Critique littéraire, billets d'humeur, entretiens avec des auteurs...
Georgette , Dea Liane (L’Olivier) La jeune écrivaine d’origine syro-libanaise parle de celle qui fut sa nourrice et bien plus : une réflexion subtile sur la mémoire, les classes, les images et les mots. Pour lire l’article, cliquez ici. Psychopompe ,...
Monument Valley , Pascal Chapus (Arléa) Un paysage écrasant, un motel perdu dans le désert, un deuil mystérieux… Un premier roman minimaliste et nostalgique. Pour lire l’article, cliquez ici. Bolla , Rajtim Statovci, traduit du finnois par Claire Saint-Germain...
Sud , Antonio Soler, traduit de l’espagnol par Guillaume Contré (Rivages) Dans une ville surchauffée, des personnages se croisent, se haïssent, se désirent, se tuent… L’enfer vu par un Joyce ibérique. Pour lire l’article, cliquez ici. Pleine lumière ,...
Le Polonais , J. M. Coetzee, traduit de l’anglais par Sabine Porte (Seuil) Le vieux pianiste polonais est amoureux de Beatriz. Elle se demande pourquoi, on se demande ce qu’elle se demande… Les mystères en miroirs de l’âge et du désir, racontés par le...
Très chers amis , Gary Shteyngart, traduit de l’anglais par Stéphane Roques (L’Olivier) Une grande maison dans la campagne, un groupe d’amis d’origines diverses confinés là pendant la pandémie… Entre Tchekhov et Nabokov, l’écrivain américain né à Saint-Pétersbourg...
Comme tous les ans et pour la douzième fois sur ce blog, c’est le temps des fêtes. Qu’elles vous soient lumineuses, en dépit du solstice et de tous les autres facteurs obscurcissants. La rentrée littéraire nous a fait de beaux cadeaux. Parmi ceux dont...
T oujours soucieux de rendre votre quête du cadeau à faire moins angoissante, je vous propose comme en chaque mois de décembre une petite récapitulation du meilleur de cette rentrée littéraire telle que je l’ai vue. Des nouveautés… … assez décevantes,...
ici Jouer le jeu, Fatima Daas (L’Olivier) L’histoire de cette jeune lycéenne de banlieue attirée par sa prof de français est l’occasion d’une belle peinture des hésitations et des émois de l’adolescence… mise au service, hélas, d’une volonté de démontrer...
Aux chiens de me revenir, Denis Tellier (Fables fertiles) D’une histoire familiale, Denis Tellier fait un étrange roman où, entre réalisme noir et lyrisme halluciné, s’entrevoient le fantôme de la Grande Guerre et le malheur ancestral de nos campagnes....
Rappel à la vie, David Park, traduit de l’anglais par Cécile Arnaud (Table Ronde / Quai Voltaire) Chacun a ses raisons de courir, mais tous forment un seul groupe de jogging. L’auteur d’Un espion en Canaan fond une suite de très courts romans dans un...
Le Glouton, A. K. Blakemore, traduit de l’anglais par Françoise Adelstain (Globe) Si on laisse de côté l’aspect prétendument historique, l’histoire de « l’homme sans fond » est une belle réflexion sur le mystère du corps, et un tableau saisissant des...
Je ne suis pas un inconditionnel du genre… Mais bien des lecteurs de romans lisent principalement des romans policiers, on ne saurait donc négliger complètement cette part de la production littéraire. Voici deux exemples, témoignant de la diversité et...
La revue Les Moments littéraires consacre, dans son numéro 53, un dossier à Santiago H. Amigorena. Né en Argentine, arrivé en France en 1973 avec ses parents fuyant la dictature, l’homme est engagé dans un vaste projet autobiographique dont sept volumes...
La rentrée littéraire a lieu, tout le monde l’a bien remarqué, de plus en plus tôt. Aussi reviendrai-je dès la mi-août vous parler de Michaël Ferrier, de Viet Thanh Nguyen, de l’étonnant premier roman d’un auteur de plus de cinquante ans et de beaucoup...
Le moment est venu, en ces premiers jours de décembre, de jeter un regard rétrospectif sur une rentrée dont je vous proposais il y a quatre mois une Vue cavalière . Belle et bonne rentrée, dans l’ensemble, que des prix mérités ont couronnée parfois. J’aurais...
Pendant toute cette semaine, si vous êtes parisien et que le coeur vous en dit, vous pouvez assister à la « fantaisie musicale » pour laquelle j'ai écrit un texte dans lequel viendront s'enchâsser des mélodies de divers musiciens sur des textes évoquant...
Comme tous les ans à pareille époque, voici un petit rappel des livres qui m’ont le plus séduit depuis le début de l’année 2015 — et quelques suggestions supplémentaires, au seuil de la pause estivale… La Maison-Guerre, Marie Sizun (Arléa) … ou la guerre...
Après ça , Eliot Ruffel (L’Olivier) Ce premier roman d’un auteur de vingt-quatre ans raconte une ville en été, l’amitié, l’adolescence et la difficulté de devenir un homme. Dans une langue faussement orale et réellement hypnotique. Pour lire l’article,...
Cherche David éperdument , Paule Darmon (L’Antilope) Dans un récit qui mêle les lieux, les époques, les visages divers du judaïsme, l’auteure de Robert de Niro, le Mossad et moi lie astucieusement le thème de l’identité à une réflexion sur le romanesque....
Le Village secret , Susanna Harutyunyan, traduit de l’arménien par Nazik Melik Hacopian-Thierry (Les Argonautes) Un village miraculeusement préservé, dans les montagnes d’Arménie, poursuit sa vie ancestrale et accueille au fil du temps les victimes des...
Mes désirs futiles , Bernardo Zannoni, traduit de l’italien par Romane Lafore (La Table ronde/Quai Voltaire) En prenant pour héros des animaux, cet impressionnant premier roman d’un très jeune auteur installe la différence au cœur du même. Pour lire l’article,...
Tenir sa langue , Polina Panassenko (L’Olivier) Comment grandir et vivre entre russe et français ? Un premier roman brillant et jubilatoire. Pour lire l’article, cliquez ici. Vivance , David Lopez (Seuil) À vélo sur les routes de France, mais le tragique...
Quatuor d’automne , Barbara Pym, traduit de l’anglais par Martine Béquié et Anne-Marie Augustyniak (Belfond [vintage]) En 1977, l’écrivaine britannique, après une longue éclipse, revenait sous les feux de la rampe avec ce roman drôle et désespéré, dans...
Il y a quand même des choses qui laissent perplexe… Les romans biographiques, je l’ai déjà noté, sont de moins en moins romans et de plus en plus biographies, ou plutôt compilations de biographies préexistantes. Bien. Mais, alors, quelle différence entre...
Depuis 2016, les éditions de La Reine Blanche se consacrent à la nouvelle et aux récits courts, soigneusement et élégamment édités en petits volumes qui proposent toujours une préface ainsi que deux illustrations originales au moins. Au catalogue, des...