Critique littéraire, billets d'humeur, entretiens avec des auteurs...
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Jouer le jeu, Fatima Daas (L’Olivier)
L’histoire de cette jeune lycéenne de banlieue attirée par sa prof de français est l’occasion d’une belle peinture des hésitations et des émois de l’adolescence… mise au service, hélas, d’une volonté de démontrer un peu lourde.
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Les Enfances d’Alexandre, Jacques Roubaud (Seuil)
La première partie de la « biographie » de l’alexandrin conçue et en partie menée à bien par le grand poète oulipien. Érudition, humour, débats subtils, somptueuses citations en français du Moyen Âge…
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Bilan de compétences, Charles Coustille (Grasset)
Un jeune professeur exilé en province cherche sa voie entre les méandres de l’Éducation nationale et les pièges de Tinder, avec pour seule boussole la littérature. Drôle et brillamment intempestif.
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Renard 8, George Saunders, traduit de l’anglais par Agatha Crandall, illustré par Chelsea Cardinal (Actes Sud)
Renard 8 a appris le langage des humains « en ettudiant leurs chémades hiscursiffes ». Même s’il écrit « parfoie de traverre », il a bien des choses à nous dire. Un petit livre jubilatoire, gracieusement et élégamment illustré.
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Le Goût des loups (Mercure de France)
La fameuse collection s’attaque à l’animal mythique. Des extraits de textes scientifiques, mythologiques, littéraires… Et, comme toujours, de belles surprises.
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Implosion, Laurence Florisca Rivard (Héliotrope)
Sébastien, champion de tennis québécois, est accusé de viol par trois femmes. Effarement des proches, qui s’expriment en alternance dans ce premier roman très actuel mais subtilement dérangeant.
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Conversation de la porte, Muriel Claude (Arléa)
La narratrice évoque ses séjours répétés dans la partie hôtellerie d’un couvent des Ardennes. L’écriture, poétique et fragmentée, dit l’essence du lieu en brèves et saisissantes épiphanies.
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La Croisière de l’angoisse, Eric Ambler, traduit de l’anglais par Marc Gibot et Patricia Duez (L’Olivier)
Graham, ingénieur innocent, voyage en Méditerranée avec pour compagnons ses assassins. Humour, suspense, espions nazis, prise de conscience… « L’inventeur du roman d’espionnage moderne » au sommet de son art dès ce livre paru en 1940.
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Mémoires de Mayron Schwartz, Jean-François Beauchemin (Québec Amérique)
L’auteur canadien poursuit son entreprise autobiographique placée sous le signe de l’empathie universelle, de la narration éclatée et de la poésie. Non sans un brin de sentimentalisme et de complaisance.
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