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Critique littéraire, billets d'humeur, entretiens avec des auteurs...

enfance

À deux heures, il sera trois heures, Sergi Pàmies, traduit du catalan par Edmond Raillard (Actes Sud)

À deux heures, il sera trois heures, Sergi Pàmies, traduit du catalan par Edmond Raillard (Actes Sud)

Dans L’Art de porter l’imperméable (1), recueil de nouvelles où Sergi Pàmies évoquait (brillamment) son enfance et le poids sur sa vie des figures maternelle (une écrivaine connue) et paternelle (le dirigeant longtemps clandestin du Parti socialiste unifié...

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Au cinéma central, Fabrice Gabriel (Mercure de France)

Au cinéma central, Fabrice Gabriel (Mercure de France)

Qu’entre cinéma et enfance existent des rapports énigmatiques et profonds, ce n’est pas moi qui dirai le contraire. Dans un livre publié il y a bien longtemps (1), j’ai évoqué en détail mes extases de jeudi après-midi au Vox, au Capitole, à l’Eldorado...

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Les Remplaçants, Bernardo Carvalho, traduit du portugais par Elisabeth Monteiro Rodrigues (Métailié)

Les Remplaçants, Bernardo Carvalho, traduit du portugais par Elisabeth Monteiro Rodrigues (Métailié)

D’une certaine façon, c’est le récit d’une psychanalyse. Ou plutôt la reconstitution d’une psychanalyse, transformée sous nos yeux en objet littéraire singulier. Ce huitième roman traduit (1) de l’écrivain brésilien raconte l’histoire d’un père et d’un...

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Rêve d’une pomme acide, Justine Arnal (Quidam)

Rêve d’une pomme acide, Justine Arnal (Quidam)

Ça commence comme un film de Chantal Akerman. Une femme fait la vaisselle devant la fenêtre qui « délimite » son univers quotidien, sur lequel tombe la nuit. Cette femme est la mère. Elle se demande depuis quand elle n’a pas « rêvé d’une pomme acide »....

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Le Ministère des rêves, Momtchil Milanov, traduit du bulgare par Marie Vrinat (Les Argonautes)

Le Ministère des rêves, Momtchil Milanov, traduit du bulgare par Marie Vrinat (Les Argonautes)

Il y a au moins trois livres dans le roman de Momtchil Milanov, auteur quadragénaire et francophone qui mène par ailleurs une carrière de fonctionnaire et de juriste international. Le plus apparent et le plus simple consiste, comme c’est le cas dans bien...

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Les Pères lointains, Marina Jarre, traduit de l’italien par Nathalie Bauer (Bourgois)

Les Pères lointains, Marina Jarre, traduit de l’italien par Nathalie Bauer (Bourgois)

« Elle a fait paraître une quinzaine d’ouvrages de son vivant, sans jamais connaître la consécration », dit la quatrième de couverture, dans une curieuse insistance dont le but est sans doute de mieux annoncer le caractère exceptionnel et méconnu de ce...

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Personne ne quitte Palo Alto, Yaniv Iczkovits, traduit de l’hébreu par Laurence Sendrowicz (Gallimard)

Personne ne quitte Palo Alto, Yaniv Iczkovits, traduit de l’hébreu par Laurence Sendrowicz (Gallimard)

Combien de romans dans ce gros livre, le second de son auteur (1) à être traduit en français ? Quatre, pense-t-on d’abord, au vu des quatre grandes parties qui nous font successivement partager, entre 1998 et 2018, une période dans la vie d’un personnage...

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Night Boy, Gilles Sebhan (La Manufacture des livres)

Night Boy, Gilles Sebhan (La Manufacture des livres)

Le Royaume des insensés lui a donc donné le goût du polar… Cette suite de cinq romans, parus au Rouergue dans la collection « noire » (1), se pliait déjà, pour une part, aux codes du récit policier. Pour une part… On restait quand même surtout dans l’univers...

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Le Bon Denis, Marie NDiaye (Mercure de France)

Le Bon Denis, Marie NDiaye (Mercure de France)

La formule de la collection « Traits et portraits », au Mercure de France, est connue : à chaque fois, il est demandé à un écrivain ou à un artiste d’écrire une manière d’autoportrait accompagné d’illustrations. J’ai eu l’occasion de parler dans ce blog...

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Un perdant magnifique, Florence Seyvos (L’Olivier)

Un perdant magnifique, Florence Seyvos (L’Olivier)

On s’étonne d’emblée du titre. Comment, se dit-on d’abord, peut-on prendre pour titre une formule aussi stéréotypée et rebattue ? De plus, très vite, on se rend compte que le perdant magnifique dont il s’agit n’est pas un perdant magnifique… Il s’appelle...

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