Critique littéraire, billets d'humeur, entretiens avec des auteurs...
Il en va du roman biographique comme du roman en général : ce qui sauve le genre, ce sont souvent les œuvres qui s’en démarquent en d’astucieux pas de côté. Presque trente ans après Le Cabinet des merveilles (Denoël, 1995), quinze ans après Une heure...
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Comment ne pas dire classique ?... On aimerait éviter l’adjectif, galvaudé, voire, aujourd’hui, dépréciatif, mais c’est celui qui, irrésistiblement, vient à l’esprit. À propos du style, d’abord. Précis, net, dépouillé, au service d’une écriture qui va...
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Rue Saint Ambroise, c’est d’abord une revue, née en 1999 et qui vient de publier son numéro 50. C’est aussi une maison d’édition, laquelle se donne pour objectif d’« ouvrir de nouvelles perspectives à la littérature contemporaine à partir des acquis de...
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Est-ce vraiment, comme le promet le sous-titre, « un conte de Noël » ? Oui et non, cette hésitation comme le jeu à la fois simple et retors avec le genre qu’il feint de revendiquer faisant toute l’originalité de ce premier roman, dû à une écrivaine connue...
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Encore un ouvrage qu’on n’aborde pas sans une certaine appréhension. Le titre, déjà, peut inquiéter. Et l’inquiétude se confirme quand on lit la note de l’auteur, écrivain guatémaltèque dont plusieurs romans ont déjà été traduits et publiés chez le même...
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Encore un premier roman d’une auteure âgée de moins de vingt-cinq ans. Alors que Lili Nyssen faisait (avec talent) le récit du premier amour (1), Claire Baglin raconte le premier travail. La « salle » du titre, c’est en effet celle du fast-food où sa...
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Les « sources et références », regroupées à la fin, font signe, dans leur disparate et par le besoin même de les afficher, en direction de ce qui est le thème central, pour ne pas dire unique, de ce premier roman : la jeunesse. Baricco, Despentes, Titanic...
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Ce n’est pas un roman, et l’auteur espagnol le dit sans détour en ouverture d’une longue liste de « sources » citées à la fin du volume : « Ce livre est né avec pour principe que pas un seul mot attribué à ses protagonistes ni le moindre détail des histoires...
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Dans une profession de foi qui mériterait d’être relue par un de leurs correcteurs, les éditions Sinope, jeune maison néanmoins sympathique et dynamique, annoncent, sur leur site, leur intention de « redonner de la valeur au texte lui-même ». Comment...
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Comme l’auteure, elle se prénomme Polina. Sans doute comme elle aussi, elle a émigré, enfant, avec ses parents universitaires, de la Russie encore récente (1993) vers la France. Dès lors, ce sera un va-et-vient entre la scolarité à Saint-Étienne et les...
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