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Critique littéraire, billets d'humeur, entretiens avec des auteurs...

enfance

Les Oracles, Margaret Kennedy, traduit de l’anglais par Anne-Sylvie Homassel (La Table Ronde/Quai Voltaire)

Les Oracles, Margaret Kennedy, traduit de l’anglais par Anne-Sylvie Homassel (La Table Ronde/Quai Voltaire)

Le Festin (1) se terminait par un cataclysme. Une falaise s’effondrait, ensevelissant et punissant les personnages chargés d’incarner dans le roman les sept péchés capitaux. Dans ce roman-ci, paru dans sa version originale en 1955, le cataclysme se produit...

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Pauline ou l’enfance, Philippe Bonilo (Arléa)

Pauline ou l’enfance, Philippe Bonilo (Arléa)

Voici un livre d’un autre temps. La constatation, au vu de ce que le temps d’aujourd’hui nous propose parfois, est loin de devoir être considérée comme nécessairement dépréciative. Intempestif, plutôt qu’anachronique, ce premier roman qui n’est pas sous-titré...

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L’Origine des larmes, Jean-Paul Dubois (L’Olivier)

L’Origine des larmes, Jean-Paul Dubois (L’Olivier)

Ça commence, si on ose dire, en fanfare : Paul Sorensen, dès le début du récit, tire deux balles dans la tête de son père. Oui, mais ce dernier était déjà mort. Le fils n’a tué qu’un cadavre. Un pas en avant, un pas en arrière, et une telle neutralisation...

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Je est un autre, Jon Fosse, traduit du néo-norvégien par Jean-Baptiste Coursaud (Bourgois)

Je est un autre, Jon Fosse, traduit du néo-norvégien par Jean-Baptiste Coursaud (Bourgois)

En 2021, L’Autre Nom (même – excellent – traducteur, même éditeur, voir ici) rassemblait les deux premières parties de ce que l’écrivain norvégien, Prix Nobel 2023, conçoit comme une Septologie. Ce printemps, Je est un autre inclut les parties III à V....

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Parler de soi

Parler de soi

Une chose qui ne passe pas de mode, c’est le souci de soi-même. C’en serait presque rassurant. Le rapport à sa propre identité, pour s’y enfouir ou l’ouvrir à autrui, pour l’un et pour l’autre à la fois, reste littérairement dans l’air de notre époque...

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10, villa Gagliardini, Marie Sizun (Arléa)

10, villa Gagliardini, Marie Sizun (Arléa)

Cette histoire, Marie Sizun l’a déjà racontée. « Ça n’a rien à voir », déclare-t-elle cependant lorsqu’on lui en fait la remarque. Et, en effet, quand Éclats d’enfance (Arléa, 2009) était tourné vers l’extérieur, la « villa » proprement dite, ce curieux...

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Enfance, Tove Ditlevsen, traduit du danois par Christine Berlioz et Leila Flink Thullesen (Globe)

Enfance, Tove Ditlevsen, traduit du danois par Christine Berlioz et Leila Flink Thullesen (Globe)

À la première page, le journal parle de la grippe espagnole et du traité de Versailles. L’enfant est heureuse, seule avec sa mère. Mais celle-ci, prise d’une « sombre fureur », devient soudain « une étrangère indéchiffrable » et la petite fille s’imagine...

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Pour qui je me prends, Lori Saint-Martin (L’Olivier)

Pour qui je me prends, Lori Saint-Martin (L’Olivier)

Disparue brusquement à soixante-trois ans en 2022, Lori Saint-Martin ne s’appelait pas comme ça. Elle écrivait en français, quoique née dans une région du Canada anglophone – dans une petite ville, elle qui, installée ensuite à Montréal, ne manquerait...

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Terre, mère noire, Kristian Novak, traduit du croate par Chloé Billon (Les Argonautes)

Terre, mère noire, Kristian Novak, traduit du croate par Chloé Billon (Les Argonautes)

Les Argonautes, jeune maison dynamique, publient des traductions de « romans européens inédits », avec l’ambition de faire entendre et découvrir de « nouvelles voix ». J’ai dit ici le bien que j’avais pensé de Bolla , du Kosovar Pajtim Statovci, comme...

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Le Portrait de mariage, Maggie O’Farrell, traduit de l’anglais par Sarah Tardy (Belfond)

Le Portrait de mariage, Maggie O’Farrell, traduit de l’anglais par Sarah Tardy (Belfond)

Elle a pris le goût de la Renaissance. Et, peut-être, des figures féminines laissées par l’Histoire et la tradition au second plan. Deux ans après l’admirable Hamnet, où elle prenait pour héroïne la femme de Shakespeare, Maggie O'Farrell passe de l’Angleterre...

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