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Le nouveau blog littéraire de Pierre Ahnne

Critique littéraire, billets d'humeur, entretiens avec des auteurs...

Le Dernier Amour de Janáček, Alain André (Æthalides)

Le Dernier Amour de Janáček, Alain André (Æthalides)

J’ai souvent évoqué ici les mutations incessantes du roman biographique et de la biographie en général. On a vu au cours des dernières années le genre se démultiplier, prendre pour objet des lieux, des livres, des légendes… Lola Gruber, avec Elisabeth...

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Les Jeux heureux de l’enfance, Charlotte Gneuss, traduit de l’allemand par Rose Labourie (Les Argonautes)

Les Jeux heureux de l’enfance, Charlotte Gneuss, traduit de l’allemand par Rose Labourie (Les Argonautes)

J’ai déjà eu l’occasion d’évoquer ces romans du passage à l’Ouest dont les écrivains de la RDA, telles Brigitte Reimann (1) et Christa Wolf (2), ont donné des exemples dans les années 1960. En voici un autre, paru outre-Rhin en 2023, et dû à une autrice...

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Rose la nuit, Maryline Desbiolles (Sabine Wespieser)

Rose la nuit, Maryline Desbiolles (Sabine Wespieser)

Les personnages de Maryline Desbiolles sont des personnages en mouvement. Ils courent, comme l’héroïne de L’Agrafe (1), qui sillonne les collines de l’arrière-pays niçois. Que fuient-ils ? Le passé. Un passé, comme cette héroïne, de racisme et de mise...

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Le ciel a disparu, Alain Blottière (Gallimard)

Le ciel a disparu, Alain Blottière (Gallimard)

À sa manière, tranquille, élégante et discrète, Alain Blottière est peut-être l’inventeur d’une tonalité littéraire spécifique, qu’on pourrait appeler le poético-politique. Dans l’œuvre de cet auteur au lyrisme retenu, à l’imaginaire visuel intense, qui,...

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Lundi, c’est loin, Oisín McKerra, traduit de l’anglais par Olivier Deparis (L’Olivier)

Lundi, c’est loin, Oisín McKerra, traduit de l’anglais par Olivier Deparis (L’Olivier)

Il y a deux héros dans le premier roman d’Oisín McKerra, jeune auteur irlandais qui vit à Londres. Le premier, c’est Londres, justement. Le Londres de 2019, où tout le monde parle d’une baleine venue se coincer dans la Tamise, et où les journaux titrent...

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Quelques lectures pour la fin de l’année 2025

Quelques lectures pour la fin de l’année 2025

Revoici déjà la saison de recevoir des cadeaux, d’en faire, et de fêter la fin d’une année qui, sur le plan littéraire, aura, malgré tous les motifs de pessimisme, réservé de bonnes surprises. C’est le moment, pour le blogueur, de faire une pause – consacrée...

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La Mélancolie de la résistance, László Krasznahorkai, traduit du hongrois par Joëlle Dufeuilly (Gallimard Folio)

La Mélancolie de la résistance, László Krasznahorkai, traduit du hongrois par Joëlle Dufeuilly (Gallimard Folio)

À ma honte, il me faut l’avouer : je n’avais rien lu de László Krasznahorkai, qui vient de recevoir le prix Nobel de littérature. J’ai entrepris de me rattraper, sachant que les jurés suédois couronnent le plus souvent des écrivains réellement majeurs....

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Effacement, Percival Everett, traduit de l’anglais par Anne-Laure Tissut (L’Olivier)

Effacement, Percival Everett, traduit de l’anglais par Anne-Laure Tissut (L’Olivier)

En même temps que James, le nouveau roman de Percival Everett (1), L’Olivier, dans sa collection de poche, publiait cet automne une nouvelle version d’Effacement, dont une première traduction était parue en 2004 chez Actes Sud. Celle d’aujourd’hui est...

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Cœur d’ourse, Nikolaï Baturin, traduit de l’estonien par Guillaume Gibert (Paulsen)

Cœur d’ourse, Nikolaï Baturin, traduit de l’estonien par Guillaume Gibert (Paulsen)

Michel Guérin publiait, à Chamonix, des récits d’aventures montagnardes. Frederik Paulsen était amateur d’aventures polaires. En 2005, tous deux ont fondé une maison d’édition spécialisée dans le voyage et l’exploration de la nature (1). Et ils ont trouvé,...

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Le Squelette caché de la vie, Harriet Armstrong, traduit de l’anglais par Juliette Bourdin (Mercure de France)

Le Squelette caché de la vie, Harriet Armstrong, traduit de l’anglais par Juliette Bourdin (Mercure de France)

Il y a deux manières de lire ce premier roman d’une écrivaine britannique de vingt-cinq ans, représentante patentée, à en croire la quatrième de couverture, de la fameuse « génération Z ». Lectures un peu déprimantes l’une comme l’autre, ce qui n’enlève...

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