Critique littéraire, billets d'humeur, entretiens avec des auteurs...
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Lundi, c’est loin, Oisín McKerra, traduit de l’anglais par Olivier Deparis (L’Olivier)
Ils s’appellent Phil, Rosaleen, Maggie, Ed… Chacun a son secret, ils se cherchent et se fuient dans un Londres estival en pleine frénésie du week-end. Cet éblouissant premier roman fait le portrait d’une génération et celui d’une ville.
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Le ciel a disparu, Alain Blottière (Gallimard)
Une oasis égyptienne, le ciel étoilé, un adolescent, un vieil écrivain qui veut débarrasser le monde d’Elon Musk… Alain Blottière combine en virtuose thriller, lyrisme amoureux, réflexion sur les pouvoirs de l’imagination et de l’écriture.
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Rose la nuit, Maryline Desbiolles (Sabine Wespieser)
Dans son lit d’hôpital, Rose raconte sa vie, et celle d’autres Rose ayant mené, comme elle, une existence de travail, de révolte et de refus de tous les immobilismes. Une voix tissée de mille voix pour dire l’élan sans fin du désir et de l’imaginaire…
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Les Jeux heureux de l’enfance, Charlotte Gneuss, traduit de l’allemand par Rose Labourie (Les Argonautes)
La RDA dans les années 1970. Karin a seize ans. Son petit ami passe à l’Ouest… L’autrice née en 1992 mêle brillamment le portrait d’un âge à la peinture d’un pays disparu.
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Le Dernier Amour de Janáček, Alain André (Æthalides)
Joseph écrit la biographie du grand compositeur, qui, en son temps, tomba comme lui amoureux d’une femme plus jeune. Entre deux époques, deux hommes, deux genres littéraires, Alain André interroge les pouvoirs de la fiction, du récit de vie, de l’écriture littéraire ou musicale.
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Pierre le Gris, Matthias Zschokke, traduit de l’allemand par Isabelle Rüf (Seuil)
Il y a beaucoup de Pierre-le-Gris, qui, comme celui-ci, mènent la vie « insignifiante » d’un employé de bureau « sans destin »… L’auteur de L’Homme qui avait deux yeux brosse le tableau désopilant et désespéré d’un monde où tout et rien peuvent advenir.
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Le Zoo, une sortie, J. A. Tyler, traduit de l’anglais par Stéphane Venderhaeghe (Quidam)
Le petit Jonah va au zoo en compagnie de ses deux parents. Chaque cage est la case d’un jeu qui lui livre une clé de lui-même, entre une mère aimante et un père angoissant. L’enfance et la famille ont-elles une sortie ?...
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