Critique littéraire, billets d'humeur, entretiens avec des auteurs...
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James, Percival Everett, traduit de l’anglais par Anne-Laure Tissut (L’Olivier)
L’esclavage au XIXe siècle dans le sud des États-Unis… Et une épopée tragi-comique qui plonge les héros de Mark Twain dans un formidable tourbillon narratif.
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Vertu et Rosalinde, Anne Serre (Mercure de France)
Trente courts textes composent un « roman » éclaté, chambre d’échos à travers laquelle on se laisse entraîner par une narration brillante et bondissante.
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Mon amie de plume, Yiyun Li, traduit de l’anglais par Clément Baude (Belfond)
Deux jeunes paysannes écrivent un roman à succès. L’une d’entre elles, des années plus tard, raconte leur histoire. Un beau récit d’adolescence, semé de chausse-trappes et de questions vertigineuses.
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La Marchande d’oublies, Pierre Jourde (Gallimard)
Plongeant dans le monde du cirque au XIXe siècle finissant, Pierre Jourde compose un énorme et somptueux récit, placé sous les signes combinés de la décadence, du style, de l’horreur et de la métaphysique.
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Éclaircie, Carys Davies, traduit de l’anglais par David Fauquemberg (Table Ronde/Quai Voltaire)
Une île perdue loin au nord des Shetland, un unique habitant, un pasteur échoué. L’un apprend à l’autre sa langue, tous deux se découvrent au sein d’une nature réduite à l’essentiel. Splendide.
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L’Oreille absolue, Agnès Desarthe (L’Olivier)
Une harmonie municipale, un concert de Noël, des vies qui s’entrecroisent… L’empathie et l’émotion peuvent aussi produire de la bonne littérature.
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Le Ministère des rêves, Momtchil Milanov, traduit du bulgare par Marie Vrinat (Les Argonautes)
Le jeune Stern observe d’un œil méfiant le monde des adultes, où le baron Noulde cherche à prendre le pouvoir en formatant les rêves des gens. Une fable politico-historique qui est aussi un conte merveilleux et un subtil récit d’enfance.
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Trois enterrements, Anders Lustgarten, traduit de l’anglais par Claro (Actes Sud)
Cherry traverse l’Angleterre de l’après-Covid et de la crise migratoire, avec un cadavre dans le coffre de sa voiture. Le road-movie politico-social s’essouffle à force de rebondissements accumulés et d’indignation systématique.
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Mortel Pourim, Annette Fern (Le Verger Éditeur)
Au milieu d’une répétition de la Meguila, comédie musicale en yiddish, un fauteuil tombe des cintres et tue le metteur en scène. Un roman policier faussement et finement naïf, hommage à la culture juive d’Europe centrale, à la ville de Strasbourg et aux vertus cathartiques du théâtre.
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Elisabeth Lima, Lola Gruber (Bourgois)
Trois amis que le monde littéraire agace décident d’écrire ensemble un best-seller sous le nom d’une autrice imaginaire. Bien des romans s’esquissent dans cette histoire d’un roman, réflexion sur la création et malicieux jeu de miroirs.
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