Critique littéraire, billets d'humeur, entretiens avec des auteurs...
Il n’y aura pas de sang versé (1) racontait le mouvement de grève des ouvrières lyonnaises du XIXe siècle refusant de se laisser enfermer dans leur condition. Dans Le Neveu d’Anchise (2), il y avait un garçon qui courait dans les collines. Ce livre-ci...
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L’un (1877-1933), dandy richissime et excentrique connu du Tout-Paris de la Belle Époque et de l’entre-deux-guerres, fut aussi l’auteur de romans (Impressions d’Afrique, Locus solus) et de poèmes (La Vue, Nouvelles impressions d’Afrique…), tous publiés...
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Le premier roman de Guillaume Collet (1), qui disait si bien l’imbrication du corps et des choses, de l’individuel et du social, aurait aussi pu avoir pour titre L’Homme et la ville. Pour un peu, ce livre-ci pourrait s’intituler L’Enfant et la maison....
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Dans son dernier roman (1), il y avait un chien. Et ce chien était un ange, émissaire du monde au plus près duquel Claudie Hunzinger essaie toujours de se tenir – quelquefois elle croit même lui appartenir pour de bon : la nature, si l’on veut ; ou plutôt...
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Voici venu le temps des rattrapages… L’heure approche, sur ce blog, du repos estival, c’est le moment, pour le blogueur, de lire les livres qu’il n’a pas pu lire pendant l’année. Comment aurait-il eu le loisir de les lire quand, comme celui-ci, paru en...
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Le titre attire : voilà un texte, au moins, qui n’a pas peur d’employer les mots propres, ni de donner aux classes sociales leurs noms tout crus. La bourgeoisie… Servane est née seulement sur ses bords. Ses parents, intellectuels catholiques agréablement...
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« Ce pourraient être de courts romans », dit Daniel Argelès à propos des cinq nouvelles allemandes composant ce recueil. Et d’évoquer les novelle de Zweig ou de Schnitzler, que ce spécialiste de la langue de Goethe connaît bien. La formule s’appliquerait...
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Voici un livre d’un autre temps. La constatation, au vu de ce que le temps d’aujourd’hui nous propose parfois, est loin de devoir être considérée comme nécessairement dépréciative. Intempestif, plutôt qu’anachronique, ce premier roman qui n’est pas sous-titré...
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Ça commence, si on ose dire, en fanfare : Paul Sorensen, dès le début du récit, tire deux balles dans la tête de son père. Oui, mais ce dernier était déjà mort. Le fils n’a tué qu’un cadavre. Un pas en avant, un pas en arrière, et une telle neutralisation...
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Des nouvelles, comme l’annonce la couverture, et comme semble le confirmer le jury du Goncourt de la nouvelle, pour lequel le livre d’Elsa Gribinski est finaliste ? Oui et non. Si par nouvelle il faut entendre récit, seuls deux des seize textes courts...
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