Critique littéraire, billets d'humeur, entretiens avec des auteurs...
/image%2F0652100%2F20260928%2Fob_626b4a_20210929-184357-017.jpg)
/image%2F0652100%2F20260928%2Fob_680620_img-7.jpg)
À voix haute, Polina Panassenko (L’Olivier)
La jeune héroïne-narratrice de Tenir sa langue poursuit son cheminement entre deux pays, deux cultures et deux langues. Il la ramène à Moscou et à l’école du Théâtre national, puis la conduit jusqu’au fond de la Kolyma sur les traces d’un trisaïeul mort au goulag. Émotion, humour, mémoire, sentiment poignant de l’étrangeté…
Pour lire l’article, cliquez ici.
Voir également l'entretien que l’autrice a accordé à ce blog.
/image%2F0652100%2F20260928%2Fob_c6e459_photo0087.jpg)
Demi-Lune au soleil, David Lopez (Juillard)
Demi-Lune et ses amis n’ont toujours pas quitté la petite ville de Fief et se demandent ce qu’ils pourraient décidément faire de leurs vies. Chronique d’existences en suspens, où l’immobilité devient, par la grâce du style, ouverture au monde.
Pour lire l’article, cliquez ici.
/image%2F0652100%2F20260928%2Fob_3e9bb5_20240711-153618.jpg)
Vie et mort d’une mite, Rowe Irvin, traduit de l’anglais par Odile Carton (Paulsen)
Maya élève sa fille dans une cabane perdue au fond des bois, loin des « Pourris ». C’est tout un univers, avec ses rituels, ses mots et ses détours, qui s’ouvre à nous dans cet impressionnant premier roman, où le conte de fées et le récit de survie se mêlent à la fable philosophique.
Pour lire l’article, cliquez ici.
.
/image%2F0652100%2F20260928%2Fob_e38bf5_revue-turbulences-corentin-delcambre-a.jpg)
Bataille au procès, Patrice Trigano (Maurice Nadeau)
L’auteur d’Ubu-Roi : « Merdre ! » raconte le procès fait en 1956 à l’éditeur Jean-Jacques Pauvert, vu par les yeux de Georges Bataille, qui y fut cité comme témoin. Les souvenirs du philosophe alternent avec le récit des débats, dans un va-et-vient un peu lourd où la pensée de Bataille a tendance à se réduire à quelques maximes un brin grandiloquentes.
Pour lire l’article, cliquez ici.
/image%2F0652100%2F20260928%2Fob_3ea03d_retro-bergman-19-3.jpg)
Viser juste, Adèle Haenel (L’Arche)
La célèbre actrice parle de sa vie, dans un texte violent, drôle et singulier malgré quelques passages pesamment démonstratifs.
Pour lire l’article, cliquez ici.
/image%2F0652100%2F20260928%2Fob_e39159_images-1.jpg)
Pampa, Eduardo F. Varela, traduit de l’espagnol par René Solis (Métailié)
Le « Train postal de l’État » parcourt perpétuellement une plaine sans limites. On y trouve un conducteur, un contrôleur, sa femme, des réfugiés, un dictateur, des plantations, des lagunes, des animaux… Humour à froid et réalisme magique fusionnent dans le roman de l’écrivain argentin, à la fois fable politique et métaphore de l’écriture.
Pour lire l’article, cliquez ici.
/image%2F0652100%2F20260928%2Fob_3c9dad_cri.jpg)
L’Enfouissement, Elsa Jonquet-Kornberg (Inculte)
Histoire d’un couple, chronique d’une petite ville proche d’un site d’enfouissement de déchets radioactifs, ce deuxième roman confirme l’habileté de son autrice à contourner les sujets de société pour camper, entre ironie désenchantée et pessimisme sous-jacent, des individus extérieurs à leur propre vie.
Pour lire l’article, cliquez ici.
/image%2F0652100%2F20260928%2Fob_00fb4e_images.jpg)
Baignade surveillée, Laura Kasischke, traduit de l’anglais par Céline Leroy (Gallimard)
Un petit garçon se noie dans une piscine le jour même de 1969 où trois astronautes s’envolent pour la Lune. Autour de ce double événement, l’écrivaine américaine entrelace les temps, les points de vue, les histoires, construisant un système d’échos et de correspondances où retentit la question du destin.
Pour lire l’article, cliquez ici.
/image%2F0652100%2F20260928%2Fob_7ecb0d_5d95f77015e9f9267b168b0d.jpg)
Tombeau de Parsifal, Dimitri Bortnikov (Rivages)
L’auteur d’origine russe, ou son double, se lance dans un voyage halluciné vers son passé et sa terre natale. Si le discours vient trop souvent concurrencer la narration, celle-ci atteint des sommets en matière de force poétique et d’intensité émotionnelle.
Pour lire l’article, cliquez ici.
/image%2F0652100%2F20260928%2Fob_137a2e_images-1-2.jpg)
La Vallée des esprits vengeurs, Kim Fu, traduit de l’anglais par Annie Goulet (Héliotrope)
Deux ans après Cinq filles perdues à tout jamais, l’écrivaine canadienne nous revient avec un faux récit d’horreur, dans lequel une maison maléfique devient la métaphore du piège où se débat l’héroïne, prise entre amour maternel étouffant, culpabilité, difficulté d’être une femme dans un monde géré par des hommes.
Pour lire l’article, cliquez ici.