Critique littéraire, billets d'humeur, entretiens avec des auteurs...
Il fut un temps ou on était soit Beatles, soit Rolling Stones. Pop inventive et sautillante ou rock poisseux, il fallait choisir. Pour ma part, j’étais plutôt amateur du second. Quoique, en y réfléchissant, pas tout le temps : de Help à Penny Lane au...
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Feu l’Union soviétique fait couler bien de l’encre. Celle des écrivains russes, ce qui est un peu normal. Mais aussi celle de tout le monde. Serait-ce plus confortable de partager l’universelle horreur devant des faits bien connus et cent fois répétés,...
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« À Trieste, beaucoup de gens écrivent », remarque le narrateur d’une de ces Nouvelles triestines. Et l’on pense aussitôt à Joyce, à Italo Svevo, à Umberto Saba… On pourrait penser à Giorgio Pressburger lui-même, arrivé là de sa Hongrie natale en 1956,...
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Disons-le tout de suite, ce premier roman d’un enseignant australien est un livre étrange et passablement remarquable. Pourtant, on en a lu beaucoup, des histoires de pères et de fils. Les Anglo-Saxons adorent ça. Et les histoires de baleines et autres...
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C’est le récit d’une éducation particulière… Certes, il y est question de parents qui se séparent, de ce qu’un enfant ignore ou ne devine qu’à demi, pendant ses tête-à-tête avec un père peu causant, au long de mercredis rituels — « Nous menions alors...
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Voilà un livre qui aurait mérité une préface plus documentée que celle que Stève Passeur lui consacrait en 1948… Car il plonge ses racines dans une réalité historique bien embrouillée, tant en général que pour ce qui est de la manière dont son auteur...
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C’est le printemps des découvertes tardives. Après Edith Olivier et Rachel Ingalls, voici Jill Eisenstadt, et un roman publié en 1987. Encore une première traduction, encore une femme, encore une Anglo-Saxonne — américaine, en l’occurrence, née en 1963,...
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Elle est surtout connue comme une figure importante de la poésie française contemporaine. À la façon dont sont connus aujourd’hui les poètes, s’entend… Anne-Marie Albiach (1937-2012) est l’auteure d’État (Mercure de France, 1971), de Mezza voce (Flammarion,...
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C’est l’histoire de Maria, adoptée à l’âge de quelques semaines, et dont la mère, intellectuelle célibataire et noire, a longtemps attendu que les cheveux « perdent de leur raideur, que [la] peau fonce ». Mais non : « Elle garda le teint ocre des danseuses...
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Je me souviens très bien de son assassinat. Du sentiment, que nous fûmes nombreux à éprouver, de voir disparaître avec lui, à la veille des années 1980, sous les balles probables de policiers d’extrême droite, d’agents des services secrets ou de truands...
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