Critique littéraire, billets d'humeur, entretiens avec des auteurs...
/image%2F0652100%2F20260527%2Fob_3035c7_20220605-103418.jpg)
/image%2F0652100%2F20260527%2Fob_48fc28_06-502642.jpg)
Les filles, Sophie Avon (Mercure de France)
L’autrice raconte la scolarité de Nina et Camille entre la sixième et la terminale, dans un récit si lisse et dépourvu de péripéties qu’on peine à en voir l’intérêt.
Pour lire l’article, cliquez ici.
/image%2F0652100%2F20260527%2Fob_a8140e_22b3c67cfd2f2f9c996dcdde3e6934c1a43f47.jpg)
Yawara, Rodrigo Leão, traduit du portugais par Daniel Matias (Paulsen)
Un homme sera mangé au matin. Un autre, en attendant, lui raconte l’histoire de Yawara, fantastique roman d’aventures dans le futur Brésil du XVIe siècle. Il est question du destin et de la liberté, de la nature et de la culture, du microcosme et du macrocosme…
Pour lire l’article, cliquez ici.
/image%2F0652100%2F20260527%2Fob_a21944_pnr-0000410.jpg)
Une île à l’envers, Léa Arthemise (Héliotrope)
L’écrivaine franco-québécoise croise le récit historique et le roman familial, l’histoire de pirates et la critique du colonialisme, pour faire de la Réunion un portrait éclaté et poétique.
Pour lire l’article, cliquez ici.
/image%2F0652100%2F20260527%2Fob_e33f7e_hallways-look-scary-but.jpg)
Nous jouons pendant que Rome brûle, Éric Faye (Corti)
Humour, fantastique et pessimisme se mêlent dans ces nouvelles dont les héros flottent dans un perpétuel entre-deux. L’auteur d’Esquisses japonaises poursuit sa peinture de notre monde vu depuis l’espace mystérieux qui sépare et relie les mondes.
Pour lire l’article, cliquez ici.
/image%2F0652100%2F20260527%2Fob_1d9968_antoine-watteau-la-partie-carre-e.jpg)
La Répétition, Gilles Pétel (Métalepse)
Gilles Pétel nous revient avec le monologue intérieur d’une jeune femme assise au théâtre près de son compagnon toxique. Les mots glissent, les pensées s’enchaînent… Dans la vie comme sur scène, chacun joue le rôle que d’autres lui ont écrit.
Pour lire l’article, cliquez ici.
/image%2F0652100%2F20260527%2Fob_050146_image.jpg)
L’Art de traverser, Félix Terrones et Nataly Villena Vega, traduit de l’espagnol par Isabelle Dessommes et Marie-Madeleine Gladieu (Arpents de Sud)
Dues, à parts égales, à deux écrivains péruviens, ces dix nouvelles racontent, dans des tonalités et des styles contrastés, l’exil, la nostalgie, le sentiment de la perte, l’amour et le rejet d’un pays natal aussi métaphorique que réel.
Pour lire l’article, cliquez ici.
/image%2F0652100%2F20260527%2Fob_7fa952_dyjpptaxcaaawlu.jpg)
Vera dans son monde, Gary Shteyngart, traduit de l’anglais par Stéphane Roques (L’Olivier)
Vera, dix ans, a du mal à trouver sa voie entre son père russe et peut-être espion, sa vraie mère coréenne, sa mère adoptive wasp, quelques robots sophistiqués et les premiers troubles de l’adolescence… L’auteur de Très chers amis continue son exploration brillante et drôle d’une Amérique multiculturelle menacée par le fascisme ambiant.
Pour lire l’article, cliquez ici.
/image%2F0652100%2F20260527%2Fob_137aa7_tumblr-mdw06iqkow1qe866ho1-1280.jpg)
Saturne, Eduardo Halfon, traduit de l’espagnol par David Fauquemberg (La Table Ronde / Quai Voltaire)
Enfin traduite, cette lettre au père est le premier texte publié, en 2003, par le grand auteur guatémaltèque. Les évocations de suicides d’écrivains s’y mêlent à des souvenirs d’enfance et d’adolescence, le tout composant une magnifique méditation sur l’écriture, la filiation et la mort.
Pour lire l’article, cliquez ici.