Critique littéraire, billets d'humeur, entretiens avec des auteurs...
Dans Politique de la littérature (1), Jacques Rancière commente un passage de Madame Bovary dans lequel Emma et Léon se promènent le long d’une rivière. Ils sont en train de tomber amoureux l’un de l’autre. Mais le texte de Flaubert s’attarde sur « le...
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« Elle a fait paraître une quinzaine d’ouvrages de son vivant, sans jamais connaître la consécration », dit la quatrième de couverture, dans une curieuse insistance dont le but est sans doute de mieux annoncer le caractère exceptionnel et méconnu de ce...
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La manie de faire histoire de tout, de prêter à la réalité un ton vaguement et souvent artificiellement fictionnel n’en finit pas de m’étonner. Ainsi d’un livre bien curieux, publié par la maison suisse La Baconnière, dont, quel que soit son intérêt,...
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Contrairement à ce que le titre, étrangement plat, suggère, il y a assez peu de livres dans le livre de Michèle Gazier. Entendons-nous : il n’est question que de cela. Mais celle qui, de son propre aveu, a pratiqué tous les métiers de la chaîne du livre,...
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Sans en avoir l’air, le titre dit presque tout. Les deux tilleuls se dressent au seuil d’une cour de ferme dans les Flandres françaises des années 1960 ; mais un lien mystérieux unit à ces deux arbres, dont les silhouettes résument tout l’environnement...
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Il est le scénariste de My Beautiful Laundrette (1), mais aussi le romancier du Bouddha de banlieue (2), où il raconte l’adolescence, entre racisme ambiant et entrée dans la vie, d’un jeune « paki » londonien des années 1970 qui lui ressemble. Avec ce...
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Il faut quand même le dire, au risque de choquer : la littérature semble souffrir d’un excès de mères. On ne compte plus en effet depuis quelque temps les ouvrages que des filles ou des fils consacrent à leur génitrice pour la seule raison qu’elles le...
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« Elle m’a demandé si j’avais apporté un tablier et j’ai sorti celui de ma mère de mon cartable. Il y avait un trou près de l’ourlet, en réalité il y avait toujours une faille dans ce qui relevait de ma mère et j’ai été émue en le voyant »… On retrouve...
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Une chose qui ne passe pas de mode, c’est le souci de soi-même. C’en serait presque rassurant. Le rapport à sa propre identité, pour s’y enfouir ou l’ouvrir à autrui, pour l’un et pour l’autre à la fois, reste littérairement dans l’air de notre époque...
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Cette histoire, Marie Sizun l’a déjà racontée. « Ça n’a rien à voir », déclare-t-elle cependant lorsqu’on lui en fait la remarque. Et, en effet, quand Éclats d’enfance (Arléa, 2009) était tourné vers l’extérieur, la « villa » proprement dite, ce curieux...
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