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Critique littéraire, billets d'humeur, entretiens avec des auteurs...

Mes livres du mois d’avril

 

Comment ça va, Màmma ? Pierre Kretz (La Nuée bleue)

Dans cette adresse à sa mère, l’écrivain alsacien dessine sans attendrissement ni discours le portrait subtil d’une enfance campagnarde et de ses zones d’ombre.

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Les Amours en fuite, Kevin Barry, traduit de l’anglais par Carine Chichereau (Métailié)

Tom et Polly fuient la loi à travers les forêts du Montana et de l’Idaho… Au-delà du western, l’’auteur irlandais compose le récit lyrique et grinçant d’un amour fou.

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Déclaration de la personne, Elfriede Jelinek, traduit de l’allemand par Sophie Andrée Fusek (Seuil)

La lauréate du prix Nobel 2004 parle d’argent, de pandémie, de migrations, d’elle-même et de sa famille juive en partie exterminée par le nazisme… Le tout dans un entrelacs de pistes narratives d’une étincelante modernité.

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Très brève histoire de l’enfer, Jérôme Ferrari (Actes Sud)

L’enfer, c’est Abu Dhabi, et c’est aussi la conscience malheureuse de l’expatrié avide d’exotisme. Jérôme Ferrari poursuit en moraliste et en artiste de la phrase ses Contes de l’indigène et du voyageur.

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Blancheur, Jon Fosse, traduit du néo-norvégien par Terje Sinding (Bourgois)

Une forêt en hiver, un homme qui se perd, la nuit qui tombe… Autre Nobel (2023), Jon Fosse, le temps de ce court et fascinant monologue intérieur, nous entraîne dans un voyage initiatique aux confins du réel et des mots.

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Une fenêtre par où s’échapper, Madeleine Allard (Québec Amérique)

Quand la mère disparaît, place aux mauvaises mères : le récit de l’enfance de Lucie et de ses sœurs dans un faubourg canadien tourne au conte de fées maléfique et cruel.

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Les Années bleues, Victor Dekyvère (Rivages)

Un petit air de piano, un amour impossible, une adolescence qui n’en finit pas… Un premier roman où la maladresse musicale contribue à un charme mélancolique.

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