Critique littéraire, billets d'humeur, entretiens avec des auteurs...
Tout est affaire, d’abord, d’architecture. Willa, Iano, leur fille, Tig, avec Nick, leur père et beau-père, bientôt rejoints par leur fils, Zeke, dont la compagne vient de se suicider, et par Dusty, le bébé qu’elle lui a laissé, sont chassés par la crise...
Lire la suite
Dans un numéro récent du « Monde », Nathalie Azoulai s’interrogeait : « Et si le roman, c’était fini ? » Elle-même est l’auteure, entre autres, d’un livre intitulé Titus n’aimait pas Bérénice (P.O.L 2015, voir ici), très réussi dans sa partie roman biographique...
Lire la suite
Ce n’est pas une biographie de Niki de Saint Phalle (1930-2002). C’est, indubitablement, un roman. Non qu’il y ait quoi que ce soit de romancé dans le livre de Caroline Deyns, laquelle reconnaît, dans les Remerciements terminaux, sa dette envers les vrais...
Lire la suite
Ce n’est pas un roman rural, et, bien que ça se passe dans une ferme, la nature en tant que telle est étrangement absente. Ce n’est pas non plus vraiment un roman d’éducation, même si l’héroïne-narratrice se trouve au tournant de l’enfance à l’adolescence,...
Lire la suite
À moi qui ne cesse de faire l’éloge des petits formats, ce livre était fait pour plaire, tant il prouve, une fois de plus, qu’on peut dire en peu de mots bien des choses sur tous les sujets, y compris les plus complexes. Le sujet, ici, c’est Israël. Sa...
Lire la suite
C’est un livre important. À tous les sens du mot : vous l’avez sûrement aperçu sur les étals des libraires, on ne peut pas le rater, avec sa couverture jaune et ses 1 100 et quelques pages, écrasant de sa masse tous les ouvrages d’une rentrée littéraire...
Lire la suite
Les écrivains auraient-ils chacun leur saison ? Pour Proust, avec ses chères aubépines, ce serait sans doute le printemps. L’automne, c’est Chateaubriand, bien entendu. Et Giono, contrairement à sa réputation méridionale, se révèle peut-être, dans Un...
Lire la suite
C’est l’histoire d’une fascination. La narratrice anonyme a 14 ans. Comme tous les étés, elle passe ses vacances dans la maison que ses parents possèdent dans un village sis quelque part du côté du Massif central. Le mot important, c’est central : on...
Lire la suite
Simon Liberati aime les années 1960-70 et les grands hommes. Y compris quand ce sont des femmes — Jayne Mansfield 1967 (Grasset, 2011). Il combine ces goûts avec un certain penchant sado-bataillesque pour les bas-fonds, comme cela apparaissait dans l’excellent...
Lire la suite