Critique littéraire, billets d'humeur, entretiens avec des auteurs...
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Je suis une idiote de t’aimer, Camila Sosa Villada, traduit de l’espagnol par Laura Alcoba (Métailié)
Les héroïnes de ces neuf nouvelles sont confrontées, comme l’a été l’autrice elle-même, à l’intolérance et à la violence qui frappent les trans. Mais la dénonciation va ici de pair avec le brio de l’écriture, le foisonnement baroque de la narration et l’humour sans pincettes.
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Amrum, Hark Bohm, traduit de l’allemand par Brice Germain (Paulsen)
Récemment porté à l’écran, le roman de l’acteur et réalisateur allemand conte une enfance dans l’île d’Amrum à l’heure où les Alliés l’emportent sur le nazisme. Si l’Histoire est bien là, elle reste à l’arrière-plan de ce beau récit d’éducation qui laisse la parole aux lieux et aux gestes quotidiens.
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Le Dernier Roi de Marettimo, Grégoire Domenach (Bourgois)
Guerre, Résistance, déportation, triomphe industriel pendant les Trente Glorieuses… La vie de Zino traverse toutes les épreuves du siècle dernier. Elle nous est racontée à l’ancienne, avec l’efficacité de ces romans de jadis qui mêlaient action, atmosphères, et réflexion sur le thème du hasard.
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Comment je n’ai pas sauvé la terre, Stéphanie Arc (Rivages)
Pour son deuxième roman, Stéphanie Arc entreprend de chambouler le thriller écologique, en y mêlant adroitement zones d’ombre, chronique familiale et questionnement de la conscience militante. Le tout au rythme bondissant d’une écriture pleine d’invention et d’humour.
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Rêve cette nuit, Carnets, 2002-2024, Anne Serre (Verdier)
Les Carnets qu’elle livre aujourd’hui ressemblent aux autres livres d’Anne Serre : écriture fragmentée, microfictions énigmatiques, interrogation inlassable mais malicieuse des autres œuvres littéraires et de la sienne. Ils poursuivent l’autoportrait d’une autrice sans cesse en marche vers l’insaisissable vérité de l’écriture.
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La Fabrique du merveilleux, Nétonon Noël Ndjékéry (Hélice Hélas)
Ce conte étourdissant et jubilatoire moque les dominants et célèbre la nature. Mais c’est avant tout un hymne aux puissances de l’imaginaire et du style, où se croisent, dans une Afrique « d’il y a longtemps », le merveilleux et le quotidien, les dieux, les animaux et les hommes.
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