Critique littéraire, billets d'humeur, entretiens avec des auteurs...
À voix haute, Polina Panassenko (L’Olivier) La jeune héroïne-narratrice de Tenir sa langue poursuit son cheminement entre deux pays, deux cultures et deux langues. Il la ramène à Moscou et à l’école du Théâtre national, puis la conduit jusqu’au fond de...
Lire la suiteEn 2022, j’avais déjà beaucoup admiré Tenir sa langue (1), où elle racontait comment une enfant arrivée de Russie avec sa famille partait à la conquête de la langue française sans perdre son russe pour autant. On retrouve cette année dans À voix haute...
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On la retrouve d’abord à peu près où on l’avait laissée… Nous sommes en 2002. La narratrice-héroïne de Tenir sa langue (1) est au collège. Sa mère est déjà morte. Confiée, lorsque son père s’absente, à une amie de ses parents, elle retourne pendant les...
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Comme l’auteure, elle se prénomme Polina. Sans doute comme elle aussi, elle a émigré, enfant, avec ses parents universitaires, de la Russie encore récente (1993) vers la France. Dès lors, ce sera un va-et-vient entre la scolarité à Saint-Étienne et les...
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