Critique littéraire, billets d'humeur, entretiens avec des auteurs...
Là où les chiens aboient par la queue, c’est-à-dire où ? Eh bien… la seule expression française qui me vienne comme équivalent de cette formule traduite du créole, évoquant le fondement des hommes plutôt que celui des canidés, est trop grossière pour...
Lire la suite
D’abord, c’est, bien sûr, un document. Paru en 1947, réédité en 2015 à l’initiative de Fritz Raddatz, ancien directeur de la rubrique littéraire de Die Zeit, inédit en France jusqu’à cette traduction publiée par Belfond dans sa collection [vintage], si...
Lire la suite
C’est un ensemble de fragments ayant survécu à l’autodafé qu’Aragon fit en 1927 de La Défense de l’infini. La seule partie du texte que l’auteur ait publiée, d’ailleurs ; en 1928, anonymement. Par la suite, il en a toujours nié officiellement la paternité....
Lire la suite
On le sait depuis ce Sermon sur la chute de Rome (Actes Sud, prix Goncourt 2012), qui l’a fait connaître : Jérôme Ferrari a le goût des rites et des pompes. Ceux, surtout, de l’Église catholique et romaine. Un goût que l’on retrouve dans ce roman-ci,...
Lire la suite
Une fois sur deux… Je le notais déjà à propos de l’émouvant Un amour impossible (Flammarion, 2015). Car Christine Angot est, pour le meilleur et pour le pire, tout d’un bloc. Et, je le faisais déjà remarquer à propos du décevant La Petite Foule (Flammarion,...
Lire la suite
Bonne saison pour les prix : le lendemain de l'attribution du Goncourt à Nicolas Mathieu pour Leurs enfants après eux, le prix Décembre est venu couronner ce François, portrait d’un absent, qui n’est pourtant pas un roman. On y voit Michaël Ferrier apprendre,...
Lire la suite
« Ce devrait être un des livres dont on parle en cette rentrée. Ou alors, c’est à désespérer », disais-je… Eh bien, l’académie Goncourt, quelles que soient ses raisons, vient de nous donner des motifs de garder espoir, en donnant son prix au livre de...
Lire la suite
« Chez nous, un Martini, ça se sert avec une olive, dit le boss, et pas avec une cerise. Seules les boissons sucrées sont servies avec une cerise. — Exact, Sir. — Pourquoi avez-vous servi le Martini avec une cerise ? — Parce que je suis myope, Sir. —...
Lire la suite
Ça commence comme un roman de Simenon. Les plus anciens lecteurs de ce blog le savent, quel que soit mon goût pour les buffets de gare où un homme en imperméable mastic rumine seul devant un demi, je ne partage pas l’engouement dont l’écrivain belge est...
Lire la suite