Critique littéraire, billets d'humeur, entretiens avec des auteurs...
Depuis des années, il organisait des Mardis littéraires dont il était le fondateur. Chaque semaine, on se pressait, au Café de la Mairie, place Saint-Sulpice (Paris, 6e), pour écouter des extraits d’ouvrages qu’il avait choisis, pour rencontrer leurs...
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Le bandeau reproduit un tableau d’Edward Hopper intitulé Compartiment (Compartment C, car 293, 1938) : une femme seule, assise dans un train, retirée sous l’abri d’un grand chapeau et dans la lecture d’un livre ou d’une revue ; banquette confortable,...
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Dans une semaine, tout juste, nous nous apprêterons à nous rendre, sous la neige et munis de lanternes, qui à la messe de minuit, qui à quelque repas bien arrosé en compagnie de personnes chères. Que mettrez-vous dans votre hotte ? Comme tous les ans,...
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Mardi 13 septembre, au Café de la Mairie, dans le cadre des Mardis littéraires de Jean-Lou Guérin, j'animais une soirée consacrée à Marie Sizun et à son dernier roman, La Gouvernante suédoise. L'auteure répondait à mes questions et à celles du public....
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J’ai dit récemment le bien que je pense du dernier roman de Marie Sizun, La Gouvernante suédoise (Arléa). Comme je l’ai indiqué aussi à la fin de mon article, j’animerai, le mardi 13 septembre, dans le cadre des Mardis littéraires de Jean-Lou Guérin,...
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Tous les romans de Marie Sizun s’ancrent dans l’enfance. Et ici, comme souvent, c’est de la sienne qu’il s’agit. Mais l’auteure du Père de la petite sait toujours s’enfoncer assez profondément dans le souvenir pour atteindre ce point où il échappe à l’histoire...
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Comme tous les ans à pareille époque, voici un petit rappel des livres qui m’ont le plus séduit depuis le début de l’année 2015 — et quelques suggestions supplémentaires, au seuil de la pause estivale… La Maison-Guerre, Marie Sizun (Arléa) … ou la guerre...
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Le grand sujet de Marie Sizun, c’est l’enfance. Même ceux de ses livres qui semblent d’abord s’en éloigner, comme Plage (Arléa, 2010) ou Un léger déplacement (Arléa, 2012), finissent toujours par se tourner vers elle avec le naturel et l’inéluctabilité...
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Au cours de l' entretien qu'elle m'a fait l'amitié d'accorder à ce blog, Marie Sizun citait, parmi les écrivains dont elle se sentait proche, Virginia Woolf et Henry James. Pour ma part je la rattacherais plutôt à la famille des Dabit ou des Luc Dietrich,...
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