Critique littéraire, billets d'humeur, entretiens avec des auteurs...
L’une est anglaise et a été une des romancières les plus lues dans le monde entre les années 1930 et les années 1970. L’autre est japonais, a une quarantaine d’années et déjà, derrière lui, une œuvre assez considérable, qui lui a valu la réputation d’un...
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« Je ne m’enferme pas dans l’idée du malheur. J’évoque la liberté d’un nuage emplissant le ciel, se faisant et se défaisant avec une rapidité sans hâte, tirant de l’inconsistance et du déchirement la puissance d’envahir. Je puis me dire ainsi de ma réflexion...
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Christian Bourgois l’avait déjà republiée dans les années 1980 : La Douce Colombe est morte, Les Ingratitudes de l’amour… Curieux destin que celui de cette romancière qui multiplia les liaisons mais ne vécut jamais qu’avec sa sœur, et n’exerça que dans...
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Le Nord serait-il tendance ? Après le remarquable Gens de Bergen , du Norvégien Tomas Espedal, voici deux autres romans tournés franchement vers le septentrion le plus extrême. D’abord, La Petite Fille sami, de Maren Uthaug, traduit du danois par Jean-Baptiste...
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Quand on l’a vu, comme cela m’est arrivé à plusieurs reprises, lire en public des extraits de ses œuvres, on s’en souvient. Colossal, tiré à quatre épingles dans son éternel veston prince-de-galles, le crâne surmonté d’un improbable toupet de cheveux,...
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« Sérieusement, je ne comprendrai jamais pourquoi les fous se fâchent d’être si bien placés. C’est une maison où on peut se promener tout nu, hurler comme un chacal, être furieux à discrétion et mordre autant qu’on veut et tout ce qu’on veut. Si on osait...
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Qu’est-ce qu’une fiction ? Quelle que soit la forme qu’elle prend, on sait bien qu’elle est toujours hantée par la réalité, et vice-versa. Mais la question n’a peut-être jamais été d’actualité comme aujourd’hui, alors que la réalité envahit le roman au...
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« Et la bonne eau de vie, et la bonne eau de vie ! Elle avait une couleur jaune dans le gros verre, une chaleur qui n’appartient qu’à l’eau de vie et qui semble un bouillonnement. Elle vous passait dans la bouche, descendait et apportait son cœur. Les...
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Quand j’étais enfant et qu’on m’emmenait au cinéma, ce que je préférais c’était ce qu’on appelait à l’époque les présentations, qu’on désigne maintenant par l’expression de bandes annonces. D’abord, j’y trouvais l’occasion d’avoir au moins de brefs aperçus...
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