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    Mes livres du mois de juinUn instant dans la vie de Léonard de Vinci et autres histoires, Marianne Jaeglé (L’Arpenteur)

    Vingt et un instants dans la vie de vingt et un grands artistes : instants vraiment ou faussement décisifs, instants-miroirs, instants-écrans… Et cette interrogation sous-jacente : l’instant existe-t-il ?

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    Mes livres du mois de juinLa Rivière, Peter Heller, traduit de l’anglais par Céline Leroy (Actes Sud)

    Deux amis descendent une rivière en canoë, quelque part dans le nord du Canada. Étendues splendides, nature impitoyable, violence des hommes… La grande tradition de l’aventure américaine.

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    Mes livres du mois de juinLes Ingratitudes de l’amour, Barbara Pym, traduit de l’anglais par Anouk Neuhoff (Belfond [vintage])

    La grande écrivaine britannique peint un univers désopilant et dérisoire, plein de détails concrets et de rêves de mariage. Et met ici brillamment en abyme sa propre pratique de la littérature.

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    Mes livres du mois de juinTrio, William Boyd, traduit de l’anglais par Isabelle Perrin (Seuil)

    Brighton, l’été 1968, on tourne un film. Et bien plus de trois personnages se croisent et virevoltent, dans une intrigue étourdissante, éloge et illustration de l’art du roman.

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    Mes livres du mois de juinPatagonie dernier refuge, Christian Garcin et Éric Faye (Stock)

    Les deux écrivains voyageurs continuent à explorer les extrémités du monde. À leur manière : érudite, rêveuse, accueillante aux mille récits qui naissent dans les coins perdus.

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    Mes livres du mois de juinEnneigement, Peter Terrin, traduit du néerlandais (Belgique) par Guy Rooryck (Actes Sud)

    Un veuf seul avec son jeune fils glisse dans la paranoïa. Huis-clos étouffant, critique indirecte du monde urbain moderne …et portrait ironique de l’écrivain ?

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    Mes livres du mois de juinLes Délices de Turquie, Jan Wolkers, traduit du néerlandais (Pays-Bas) par Lode Roelandt (Belfond [vintage])

    Le roman de l’écrivain néerlandais, publié en 1969, apparaît aujourd’hui comme bien de son époque. Par-delà l’obsession de la gaillardise et du corps en toutes ses fonctions, cette autofiction avant l’heure finit pourtant par céder au tragique.

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     Les livres dont j'ai parlé au cours du mois écoulé...

     

     

    Mes livres du mois de maiCombats et métamorphoses d’une femme, Édouard Louis (Seuil)

    L’auteur de Qui a tué mon père construit une « demeure » pour sa mère — et continue le combat acharné qu’il mène contre la littérature.

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    Mes livres du mois de maiPlaidoyer pour les chiens, bâtards, fils de chiennes, Philippe Videlier (Gallimard)

    Dans ce brillant pamphlet, on s’interroge sur la détestation que les sultans d’hier et d’aujourd’hui s’obstinent à vouer aux chiens… et aux caricaturistes.

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    Mes livres du mois de maiHamnet, Maggie O’Farrell, traduit de l’anglais par Sarah Tardy (Belfond)

    L’écrivaine irlandaise imagine la vie d’Agnes, femme de Shakespeare, et des deux jumeaux qu’elle lui donna, Judith et Hamnet. Ça fait un grand roman.

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    Mes livres du mois de maiDibbouks, Irène Kaufer (L’Antilope)

    Dans la mythologie judaïque, les âmes des « mal morts » reviennent hanter les vivants. La narratrice de ce roman se croit la proie d’une sœur disparue pendant la Shoah. Tragique… et drôle.

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    Mes livres du mois de maiLes Enfants de Dieu, Lars Petter Sven, traduit du norvégien par Philippe Fourreau (Actes Sud)

    En Judée, au temps des Romains, le monde est livré à la confusion et les démons rôdent. Jésus et Satan tentent chacun d’imposer leurs histoires. Ces histoires mêlées composent un étrange, sombre et lumineux roman.

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    Mes livres du mois de maiPlier bagage, Daniel Saldaña París, traduit de l’espagnol par François Gaudry (Métailié)

    Le jeune écrivain mexicain raconte la vie d’un enfant de son pays. Une vie dominée par la passion du pli. Subtil et désopilant.

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    Mes livres du mois de maiLe Parc à chiens, Sofi Oksanen, traduit du finnois par Sébastien Cagnoli (Stock)

    Être donneuse d’ovocytes dans l’Ukraine post-soviétique, qui ressemble, à en croire l’écrivaine finlandaise, à un conte de Grimm — plutôt horrifique.

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    www.chartres.frMonsieur Picassiette, Edgardo Franzosini, traduit de l’italien par Philippe Di Meo (La Baconnière)

    Monsieur Picassiette, c’est Raymond Isidore, qui couvrit sa maison de Chartres de décors composée à partir de fragments de vaisselle. Edgardo Franzosini raconte la vie de cette figure de l’art brut — à sa manière, poétique et fantaisiste.

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    P. A.

     

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