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    photo Pierre Ahnne

     

     

     Les livres dont j'ai parlé au cours du mois écoulé...

     

     

    Mes livres du mois de maiCombats et métamorphoses d’une femme, Édouard Louis (Seuil)

    L’auteur de Qui a tué mon père construit une « demeure » pour sa mère — et continue le combat acharné qu’il mène contre la littérature.

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    Mes livres du mois de maiPlaidoyer pour les chiens, bâtards, fils de chiennes, Philippe Videlier (Gallimard)

    Dans ce brillant pamphlet, on s’interroge sur la détestation que les sultans d’hier et d’aujourd’hui s’obstinent à vouer aux chiens… et aux caricaturistes.

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    Mes livres du mois de maiHamnet, Maggie O’Farrell, traduit de l’anglais par Sarah Tardy (Belfond)

    L’écrivaine irlandaise imagine la vie d’Agnes, femme de Shakespeare, et des deux jumeaux qu’elle lui donna, Judith et Hamnet. Ça fait un grand roman.

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    Mes livres du mois de maiDibbouks, Irène Kaufer (L’Antilope)

    Dans la mythologie judaïque, les âmes des « mal morts » reviennent hanter les vivants. La narratrice de ce roman se croit la proie d’une sœur disparue pendant la Shoah. Tragique… et drôle.

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    Mes livres du mois de maiLes Enfants de Dieu, Lars Petter Sven, traduit du norvégien par Philippe Fourreau (Actes Sud)

    En Judée, au temps des Romains, le monde est livré à la confusion et les démons rôdent. Jésus et Satan tentent chacun d’imposer leurs histoires. Ces histoires mêlées composent un étrange, sombre et lumineux roman.

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    Mes livres du mois de maiPlier bagage, Daniel Saldaña París, traduit de l’espagnol par François Gaudry (Métailié)

    Le jeune écrivain mexicain raconte la vie d’un enfant de son pays. Une vie dominée par la passion du pli. Subtil et désopilant.

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    Mes livres du mois de maiLe Parc à chiens, Sofi Oksanen, traduit du finnois par Sébastien Cagnoli (Stock)

    Être donneuse d’ovocytes dans l’Ukraine post-soviétique, qui ressemble, à en croire l’écrivaine finlandaise, à un conte de Grimm — plutôt horrifique.

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    www.chartres.frMonsieur Picassiette, Edgardo Franzosini, traduit de l’italien par Philippe Di Meo (La Baconnière)

    Monsieur Picassiette, c’est Raymond Isidore, qui couvrit sa maison de Chartres de décors composée à partir de fragments de vaisselle. Edgardo Franzosini raconte la vie de cette figure de l’art brut — à sa manière, poétique et fantaisiste.

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    P. A.

     


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