• Tag Paroles d'écrivains

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  •   « Car j’aime comparer à de très jeunes filles mes pensées qui ont la courbe de leurs jambes craintives et l’effarouchement moqueur d’éclats de rire.   Seules les jeunes filles ne m’ennuyèrent jamais : Vous savez qu’elles vont, dont ne sait quoi, causer le long des tremblements...

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  •   « "Daigne protéger notre chasse,             Châsse De monseigneur saint Godefroi,             Roi !   Si tu fais ce que je désire,             Sire, Nous t’édifierons un tombeau,             Beau ;   Puis je te donne un cor d’ivoire,...

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  •   « Ses yeux ont délaissé la page, elle les lève, Et, sous l’impression du chapitre, elle rêve Aux existences des personnages fictifs Passionnés, vivants, ambitieux, actifs, Dont les conflits ou les baisers forment l’intrigue ; Elle s’arrête pour suspendre sa fatigue Et se demande...

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  •     « Ah, je suis las de ce personnage que je fais entre les hommes ! Voici la nuit ! Encore la fenêtre qui s’ouvre ! Et je suis comme la jeune fille à la fenêtre du beau château blanc, dans le clair de lune, Qui entend, le cœur bondissant, ce bienheureux sifflement sous les arbres et...

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  •     « Des villes, et encore des villes ; J’ai des souvenirs de villes comme on a des souvenirs d’amours : À quoi bon en parler ? Il m’arrive parfois, La nuit, de rêver que je suis là, ou bien là, Et au matin je m’éveille avec un désir de voyage.   Mon Dieu, faut-il mourir !...

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  •   « Comme on laisse à l’enfant pour qu’il reste tranquille Des objets sans valeur traînant sur le parquet Peut-être devinant quel alcool me manquait Le hasard m’a jeté des photos de ma ville Les arbres de Paris ses boulevards ses quais   Il a le front changé d’un acteur qu’on...

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  •   « Fille de l’air, rêverie, compagnonne du soldat, le jour est long sous la pluie ; tu reviens, le jour s’en va.   Compagnonne, compagnonne, Entends tousser les chevaux ; la soupe n’était pas bonne, le rata n’était pas chaud.   Ceux que j’aime, est-ce qu’ils m’aiment ?...

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  •   « Le long d’un ciel crépusculâtre, Une cloche angéluse en paix L’air exilescent et marâtre Qui ne pardonnera jamais.   Paissant des débris de vaisselle, Là-bas, au talus des remparts, Se profile une haridelle Convalescente ; il se fait tard.   Qui m’aima jamais ? Je m’entête...

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  •   « Peupliers et trembles. Dans la dernière clarté horizontale             à cette heure où la feuille la plus haute, qui tout le jour             était prise dans la rivière de brise invisible                         soudain se fige en un miel...

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  •   « Ici les fondemens des chasteaux rehaussés Par les ressuscitans promptement sont percés ; Ici un arbre sent des bras de sa racine Grouiller un chef vivant, sortir une poictrine ; Là l’eau trouble bouillonne, et puis s’esparpillant Sent en soy des cheveux et un chef s’esveillant....

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