• Paroles d'écrivains

    photo Pierre Ahnne

     

    « Car j’aime comparer à de très jeunes filles

    mes pensées qui ont la courbe de leurs jambes craintives

    et l’effarouchement moqueur d’éclats de rire.

     

    Seules les jeunes filles ne m’ennuyèrent jamais :

    Vous savez qu’elles vont, dont ne sait quoi, causer

    le long des tremblements de pluie des églantiers.

     

    Et moi, je ne sais pas ce que mes pensées pensent.

    J’aurais dû naître un jour calme des grandes vacances,

    lorsque les framboisiers ont des cousines blanches. »

     

    Francis Jammes, Le Deuil des primevères


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