• Se rappeler Vialatte

    carnetsdautomne.canalblog.comAu mois de mai prochain, il y aura cinquante ans qu’Alexandre Vialatte quittait ce monde. C’est donc, peut-être, l’année rêvée pour lire ou pour relire les œuvres de l’Auvergnat, né en 1901, qui traduisit et fit connaître Kafka en France avant de s’illustrer lui-même par des romans et par d’innombrables chroniques, au ton unique et à l’écriture singulière.

     

    Pour plus de détails, on peut commencer par parcourir les articles que je lui ai consacrés, au fil des années, sur ce blog :

     

     

     

     

    Voir aussi mon article sur son mentor, Henri Pourrat, et sur la lecture qu’il en fit :www.leprogres.fr

    Pourrat, Gaspard et leurs montagnes (2020).

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  • Commentaires

    2
    Fabienne
    Mardi 23 Février à 19:37

    Tu fais bien de rappeler à notre mémoire l'existence de cet auteur, que je n'ai jamais lu... Quand même, " une drôle d'odeur, amère et froide, comme métallique ", expression que tu cites dans ta critique de 2012 : quelle description olfactive formidable ! C'est exactement ça, l'odeur si ambiguë des géraniums, dont je ne sais si je l'aime ou pas... Merci, Pierre.

      • Mercredi 24 Février à 08:40

        Il faut absolument lire Vialatte. Les chroniques sont très célébrées, souvent les gens n'ont lu que cela. Mais les grands textes restent "Les Fruits du Congo" et "Battling le ténébreux".

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