Critique littéraire, billets d'humeur, entretiens avec des auteurs...
En 2022, le même éditeur republiait un roman de 1950, Le Festin (voir ici). Cette année, en attendant, pour 2024, une troisième réédition de Margaret Kennedy, Les Oracles, voici ce Divorce à l’anglaise, paru en Grande-Bretagne en 1936, et en 1939 chez...
Lire la suite
Joseph d’Anvers, me dit-on, est né en 1980, est auteur-compositeur-interprète et a déjà publié deux autres romans. Son héros-narrateur a quelques années de plus, puisqu’il est en classe terminale lorsque meurt Kurt Cobain (1). La première phrase du roman...
Lire la suite
En 2022, Attaquer la terre et le ciel était couronné par le Prix littéraire du Monde. De quoi inciter Le Tripode, qui l’avait publié, à se lancer, « sur plusieurs années », dans un « projet éditorial » ayant pour but de « réorchestr[er] l’œuvre » de Mathieu...
Lire la suite
Dans les années 1990 on pouvait encore faire paraître ce genre de livres… 1990, c’est précisément l’année où parut le récit d’Alice Ceresa, publié en français chez Zoé trois ans plus tard sous le titre de Scènes d’intérieur avec fillettes. La maison genevoise...
Lire la suite
Il en va du roman biographique comme du roman en général : ce qui sauve le genre, ce sont souvent les œuvres qui s’en démarquent en d’astucieux pas de côté. Presque trente ans après Le Cabinet des merveilles (Denoël, 1995), quinze ans après Une heure...
Lire la suite
Comment ne pas dire classique ?... On aimerait éviter l’adjectif, galvaudé, voire, aujourd’hui, dépréciatif, mais c’est celui qui, irrésistiblement, vient à l’esprit. À propos du style, d’abord. Précis, net, dépouillé, au service d’une écriture qui va...
Lire la suite
Rue Saint Ambroise, c’est d’abord une revue, née en 1999 et qui vient de publier son numéro 50. C’est aussi une maison d’édition, laquelle se donne pour objectif d’« ouvrir de nouvelles perspectives à la littérature contemporaine à partir des acquis de...
Lire la suite
Est-ce vraiment, comme le promet le sous-titre, « un conte de Noël » ? Oui et non, cette hésitation comme le jeu à la fois simple et retors avec le genre qu’il feint de revendiquer faisant toute l’originalité de ce premier roman, dû à une écrivaine connue...
Lire la suite
J’ai longtemps remis à plus tard le moment de le lire… Parmi les souvent gros romans de la rentrée, celui-ci, premier tome d’une trilogie annoncée, est, avec ses 700 pages, le plus gros. Seul à la barre de ce blog, comment dégager le temps de lecture...
Lire la suite
Voilà en tout cas un livre singulier. C’est le moins qu’on puisse dire, et son grand mérite. D’abord, où le ranger ? Dans le genre du tombeau ? Ce serait le plus évident, le « premier roman » de Mathieu Pieyre se donnant explicitement comme un hommage...
Lire la suite